Le Parc national du Djoudj

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Le Parc National du Djoudj

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le parc national du Djoudj est la 3e réserve ornithologique du monde, accueillant quelque 3 millions d'oiseaux migrateurs répartis en plus de 350 espèces, dont des colonies entières de pélicans et de flamants roses. On y retrouve encore, notamment,  le héron pourpre, l’aigrette, le jacana, la spatule, le cormoran, le marabout.

Le Parc national des oiseaux du Djoudj est ouvert du 1er novembre au 30 avril, la période idéale allant de décembre à début mars.  L’entrée du parc est un peu à l’abandon. Une guérite sur votre gauche pour payer l’entrée au service des Eaux et Forêts : 5.000 FCFA par tête et 10. 000 pour la voiture, soit un total de 20 000 Francs CFA (30 euros) pour une journée à deux dans le parc, c’est plutôt cher !

Il est possible de visiter le parc avec sa propre voiture et de prendre un guide qui vous fera découvrir les merveilles qu’il recèle, de louer une calèche avec son cocher ou alors comme nous avons fait, de se débrouiller seul.

La balade en pirogue est gérée par le groupement inter-villageois. La balade en pirogue est conseillée pour se rendre au nichoir des pélicans et cormorans. Ailleurs, des miradors vous permettent d’observer les flamands roses. Arrivez tôt le matin, plus tard les oiseaux se cachent et il fait très chaud.

Les paysans wolofs, peulhs et sarakholé ont développé différentes méthodes afin d'adapter leur utilisation des ressources locales en fonction des crues et des périodes sécheresse. Ainsi, pêche, maraîchage, riziculture et pâturage pour les troupeaux dépendent de la saison. Des nomades utlisent également les environs du Djoudj pour faire transhumer leur bétail lorsque la saison des pluies se termine.

Les poissons

Le Parc de Djoudj compte 92 espèces de poissons pour une surface aquatique de 380 km², une abondance qui explique l’élection de Djoudj à zone de nidification, de nourrissage et de reproduction pour beaucoup d’oiseaux piscivores (pélicans, anhingas, cormorans, guifettes). Cette abondance explique également l’importance de la pêche pour les populations des zones périphériques.

Les reptiles

Parmi les reptiles on signale : le crocodile du Nil, le varan du Nil, le python de Séba, la vipère heurtante. Le varan de terre, rarement observé dans le Parc, est présent dans la périphérie, notamment dans les dunes de Diadem et de Rhone.

Les oiseaux

Près de 360 espèces d’oiseaux parmi lesquelles 58 espèces nicheuses ont été recensées au Djoudj. L’effectif total est estimé à plus de 3 000 000 d’exemplaires dont 90 % sont des oiseaux d’eau (qui sont pour la plupart des migrateurs). L’espèce la plus spectaculaire est le pélican blanc. Le Parc National des Oiseaux du Djoudj abrite d’importantes colonies de nidification d’ibis, hérons, cormorans, anhingas et pélicans gris. On observe également des colonies mixtes de nidification appelées communément « héronnière ». La période de nidification  des espèces piscivores dépend de la quantité de poisson et d’eau disponible.

Parmi les espèces migratrices qui choisissent Djoudj comme zone d’hivernage les plus représentatives sont les canards (sarcelles d’été, canards, pilet, canards souchet) et les limicoles (Chevalier combattant et barge à queue noire). Les chevaliers combattants et barges à queue noire se retirent le jour dans les rizières.

En outre, le parc abrite d’importantes concentrations de canards éthiopiens (dendrocygne  veuf et  dendrocygne fauve, oie d’Egypte et oie de Gambie), de flamants roses, de flamants nains, de spatules d’Europe et d’Afrique.

Les mammifères

Le Parc de Djoudj est l’un des derniers refuges des mammifères du nord du Sénégal. Aujourd’hui, phacochères, gazelles et chacals constituent les seules espèces de grandes mammifères présentes. On signale aussi la présence du singe rouge, de la genette et du chat de Libye.

 

 

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Le Parc National du Djoudj

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le parc national du Djoudj est la 3e réserve ornithologique du monde, accueillant quelque 3 millions d'oiseaux migrateurs répartis en plus de 350 espèces, dont des colonies entières de pélicans et de flamants roses. On y retrouve encore, notamment,  le héron pourpre, l’aigrette, le jacana, la spatule, le cormoran, le marabout.

Le Parc national des oiseaux du Djoudj est ouvert du 1er novembre au 30 avril, la période idéale allant de décembre à début mars.  L’entrée du parc est un peu à l’abandon. Une guérite sur votre gauche pour payer l’entrée au service des Eaux et Forêts : 5.000 FCFA par tête et 10. 000 pour la voiture, soit un total de 20 000 Francs CFA (30 euros) pour une journée à deux dans le parc, c’est plutôt cher !

Il est possible de visiter le parc avec sa propre voiture et de prendre un guide qui vous fera découvrir les merveilles qu’il recèle, de louer une calèche avec son cocher ou alors comme nous avons fait, de se débrouiller seul.

La balade en pirogue est gérée par le groupement inter-villageois. La balade en pirogue est conseillée pour se rendre au nichoir des pélicans et cormorans. Ailleurs, des miradors vous permettent d’observer les flamands roses. Arrivez tôt le matin, plus tard les oiseaux se cachent et il fait très chaud.

Les paysans wolofs, peulhs et sarakholé ont développé différentes méthodes afin d'adapter leur utilisation des ressources locales en fonction des crues et des périodes sécheresse. Ainsi, pêche, maraîchage, riziculture et pâturage pour les troupeaux dépendent de la saison. Des nomades utlisent également les environs du Djoudj pour faire transhumer leur bétail lorsque la saison des pluies se termine.

Les poissons

Le Parc de Djoudj compte 92 espèces de poissons pour une surface aquatique de 380 km², une abondance qui explique l’élection de Djoudj à zone de nidification, de nourrissage et de reproduction pour beaucoup d’oiseaux piscivores (pélicans, anhingas, cormorans, guifettes). Cette abondance explique également l’importance de la pêche pour les populations des zones périphériques.

Les reptiles

Parmi les reptiles on signale : le crocodile du Nil, le varan du Nil, le python de Séba, la vipère heurtante. Le varan de terre, rarement observé dans le Parc, est présent dans la périphérie, notamment dans les dunes de Diadem et de Rhone.

Les oiseaux

Près de 360 espèces d’oiseaux parmi lesquelles 58 espèces nicheuses ont été recensées au Djoudj. L’effectif total est estimé à plus de 3 000 000 d’exemplaires dont 90 % sont des oiseaux d’eau (qui sont pour la plupart des migrateurs). L’espèce la plus spectaculaire est le pélican blanc. Le Parc National des Oiseaux du Djoudj abrite d’importantes colonies de nidification d’ibis, hérons, cormorans, anhingas et pélicans gris. On observe également des colonies mixtes de nidification appelées communément « héronnière ». La période de nidification  des espèces piscivores dépend de la quantité de poisson et d’eau disponible.

Parmi les espèces migratrices qui choisissent Djoudj comme zone d’hivernage les plus représentatives sont les canards (sarcelles d’été, canards, pilet, canards souchet) et les limicoles (Chevalier combattant et barge à queue noire). Les chevaliers combattants et barges à queue noire se retirent le jour dans les rizières.

En outre, le parc abrite d’importantes concentrations de canards éthiopiens (dendrocygne  veuf et  dendrocygne fauve, oie d’Egypte et oie de Gambie), de flamants roses, de flamants nains, de spatules d’Europe et d’Afrique.

Les mammifères

Le Parc de Djoudj est l’un des derniers refuges des mammifères du nord du Sénégal. Aujourd’hui, phacochères, gazelles et chacals constituent les seules espèces de grandes mammifères présentes. On signale aussi la présence du singe rouge, de la genette et du chat de Libye.

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